Histoire Érotique #1 – La rate de laboratoire
- Comtesse Lily DeVaux
- Mar 16
- 8 min read
« L’éjaculation féminine qu’on voit dans les pornos, c’est arrangé avec le gars de vues, c’est impossible. Je le sais parce que ça ne m’est jamais arrivé, et je ne connais personne non plus à qui c’est arrivé. Nos vagins ne sont quand même pas des volcans ou des geysers… et de toute manière, c’est juste du pipi qui sort. »
Un verre de vin à la main, Cynthia, 36 ans, exprima cette opinion avec aplomb, juste après quelques tournées de shooters bien arrosés qui s’étaient enchaînées au fil du récit des derniers exploits de son ami Hugo, rencontré sur une application de rencontre.
Ce que Cynthia ignorait cependant, c’était à qui elle venait tout juste d’adresser ces propos.
En effet, elle n’avait encore aucune idée que la nouvelle invitée de cette soirée entre amis de longue date, Lily, invitée par Kim qu’elle avait rencontrée lors d’un événement quelques jours auparavant, n’était pas du tout consultante en développement des affaires.
Lily était en réalité une Dominatrice.
Et elle allait bientôt faire de Cynthia sa nouvelle fixation afin d’assouvir un fantasme qu’elle nourrissait depuis longtemps.
Depuis des années, Lily fantasmait sur une femme exactement comme Cynthia : une femme sexuellement inexpérimentée, prisonnière des nombreuses idées préconçues, ayant vécu sa sexualité à travers les normes sociales rigides imposées autour de l’intimité.
Pour Lily, toutefois, plus la situation était tordue, plus elle l’excitait.
Évoluant dans l’industrie du sexe depuis ses 18 ans, Lily en avait définitivement expérimenté de toutes les couleurs. Pourtant, depuis plusieurs mois, un fantasme bien précis revenait sans cesse dans son esprit.
Le soir, avant de s’endormir, elle se masturbait en imaginant une scène particulière : une femme intensément stimulée par une machine sexuelle et un stimulateur clitoridien utilisés simultanément, poussée progressivement vers un orgasme d’une intensité presque douloureuse, un plaisir que cette femme n’aurait jamais connu auparavant.
Mais le fantasme de Lily allait encore plus loin.
Dans son imaginaire, la scène prenait place dans une chambre d’un club échangiste lors d’une de leurs soirées les plus achalandées.
La femme, devenue pour l’occasion sa « rate de laboratoire », serait allongée sur le lit, les poignets et les chevilles retenus par des menottes fixées à une barre métallique. Ses sens seraient volontairement limités : bouchons dans les oreilles, masque sur les yeux et bouche maintenue fermée avec du ruban adhésif.
Sur sa cuisse, un stimulateur vibrerait contre son clitoris, tandis que l'autre dispositif assurerait une stimulation rythmée et constante à l'intérieur de la rate.
Autour du lit se tiendraient six personnes.
Pas cinq. Pas sept.
Six exactement.
Toutes vêtues de longues blouses blanches de laboratoire, de gants jetables bleus et de lunettes de protection semblables à celles utilisées dans les laboratoires de chimie.
Le but de l’expérience ?
Vous devrez patienter encore un peu.
Car il est temps de revenir à Cynthia et Lily.
Après les paroles pleines de conviction de Cynthia, Lily n’avait pas hésité à lui répondre qu’elle n’était pas d’accord. Elle expliqua calmement qu’elle avait personnellement déjà expérimenté l’éjaculation féminine à plusieurs reprises, mais que cela nécessitait la combinaison de plusieurs facteurs.
Elle ajouta qu’elle serait ravie de partager ces connaissances avec Cynthia… si celle-ci le souhaitait.
Piquée par la curiosité, Cynthia demanda alors les coordonnées de Lily afin de poursuivre la discussion plus tard, de manière plus privée.
Et quelques jours plus tard, comme prévu, Lily reçut un message.
Cynthia lui demandait quels étaient « ces fameux secrets » permettant de découvrir l’éjaculation féminine.
Lily commença par lui expliquer qu’il s’agissait simplement de l’une des trois formes d’orgasme que peut expérimenter une femme : clitoridien, vaginal et cervical.
Cynthia, comme beaucoup de personnes, croyait qu’un seul type d’orgasme existait.
Avec un mélange de gêne et de vulnérabilité, elle finit par avouer à Lily qu’elle n’avait tout simplement jamais eu d’orgasme.
Comprenant rapidement que la question était plus profonde et complexe qu’elle n’en avait l’air, Lily proposa à Cynthia d’aller prendre un cocktail ensemble afin d’en discuter plus calmement.
Lors de son arrivée au Speakeasy, Lily vit Cynthia déjà assise au bar, vêtue d’une petite robe noire bien révélatrice pour un simple cocktail entre amies, un mercredi soir froid d’automne. Elles se mirent alors à discuter. Lily se mit donc à expliquer à Cynthia à quel point l’hygiène de vie, l’état mental dans lequel on se trouve au moment des relations sexuelles et la présence du bon partenaire sont tous des ingrédients essentiels à l’atteinte du climax.
C’est alors que Cynthia se mit à raconter en détail sa dernière relation avec un homme plus jeune qu’elle, rencontré sur une application de rencontre, avec qui elle avait été en couple pendant plusieurs années et qui ne lui prodiguait jamais de cunnilingus. Ils s’étaient séparés après qu’elle eut découvert ses nombreuses infidélités.
Lily exposa donc à Cynthia sa vision plus que moderne des relations. Étant elle-même polyamoureuse et pansexuelle, il serait peu dire que sa vision des relations est très fluide.
C’est alors que Cynthia avoua à Lily son fantasme de se faire dévorer par une femme qui comprendrait vraiment ce qui lui ferait plaisir et qui pourrait peut-être enfin l’emmener au point culminant pour la première fois.
Une confession en menant à une autre, Lily fit enfin part à Cynthia de sa longue présence dans l’industrie du sexe et de son travail actuel en tant que dominatrice à temps plein. Dire que Cynthia fut fascinée et qu’elle désirait en savoir plus serait un euphémisme.
Les deux femmes gardèrent alors un contact étroit et constant via les réseaux sociaux durant les jours suivants. Lors d’un samedi gris, Cynthia demanda à Lily ce qu’elle avait de prévu le soir. Cette dernière répondit qu’elle assistait à une soirée dans un club échangiste avec des amis.
Cynthia s’empressa de demander si elle pouvait s’y joindre, ce à quoi Lily répondit :
« À une condition : seulement si tu es prête à expérimenter ton premier orgasme. »
Cynthia prit plusieurs minutes avant de répondre, puis écrivit finalement :
« D’accord, Maîtresse. »
Lily savait exactement ce que cela voulait dire.
Elle n’avait encore fait part de son fantasme à personne, mais elle s’empressa d’écrire à son soumis Simon pour qu’il aille la chercher à son loft et achète l’équipement nécessaire au cas où son fantasme pourrait enfin devenir réalité. Mieux vaut être trop préparée que pas assez.
Toute la troupe s’était donné rendez-vous relativement tôt au club échangiste pour commencer la soirée avec un souper. Lorsque Cynthia vit arriver Simon avec un gigantesque sac ressemblant à un sac de joueur de hockey, elle fut intriguée. Il lui mentionna cependant qu’il s’agissait simplement de ses jouets personnels.
La soirée se déroula mieux que dans les espoirs les plus fous de Lily.
Cynthia avait fait la connaissance de Ruby, une amie du groupe, et elles étaient déjà en train de s’embrasser passionnément sur la piste de danse, avec une quantité d’hommes alarmante qui rodaient autour d’elles tel des vautours prêts à attaquer leur proie.
Ennuyées par toute cette attention, les deux femmes revinrent à la table où Lily, Simon et les autres invités étaient toujours assis. Cynthia demanda alors à Lily si elle pouvait lui montrer le deuxième étage du club plus en détail que le simple tour qu’elle avait eu au début de la soirée.
Lily dit alors à Simon de prendre le sac et ils se dirigèrent tous vers les escaliers.
Une fois arrivés en haut, c’était la frénésie totale. Il s’agissait effectivement de l’une des soirées les plus occupées du mois. Le deuxième étage transpirait le sexe à un point rarement vu auparavant. Il y avait tellement de monde que certaines personnes s’étaient résolues à avoir leurs interactions sexuelles debout, appuyées contre un mur.
Cynthia fut fascinée par tout ce qu’elle voyait autour d’elle et par tout ce qu’elle entendait : pas seulement les hommes qui semblaient atteindre le comble de leur plaisir, mais les femmes également.
C’est alors qu’elle demanda à Lily et Ruby si elles accepteraient de s’installer dans une chambre où tout serait plus privé. Par chance, une chambre venait justement de se libérer à quelques pas d’eux.
Ils y entrèrent donc, Cynthia et Ruby reprenant aussitôt ce qu’elles avaient interrompu plus tôt sur la piste de danse.
Pendant ce temps, Lily en profita pour passer un collier autour du cou de Ruby. Elle était bien habituée à cela : ce n’était pas la première fois que Lily et Ruby jouaient ensemble, et Lily savait exactement ce que Ruby aimait ainsi que ses limites.
Les deux femmes s’assirent ensuite sur le lit. Cynthia remarqua le collier autour du cou de Ruby et demanda à quoi cela allait servir. Ruby lui répondit qu’elle verrait bien.
Lily était debout juste à côté d’elle, tenant la laisse, tandis que le reste du groupe observait la scène depuis l’extérieur de la chambre, à travers la fenêtre.
C’est alors que Ruby demanda à Cynthia si elle voulait bien s’allonger sur le lit et si elle pouvait l’embrasser sur le corps. Cynthia répondit oui.
Lily monta alors sur le lit et se mit à contrôler l’endroit où Ruby déposait ses baisers sur le corps de Cynthia.
Il n’en fallut pas beaucoup pour que Cynthia enlève elle-même sa robe, dévoilant sa poitrine. Ruby se mit aussitôt à la couvrir de baisers comme si elle avait été privée de nourriture pendant sept jours, bien qu’elle vienne tout juste de déguster un délicieux tartare de saumon accompagné de frites.
La seule chose qui recouvrait encore le sexe de Cynthia était maintenant un minuscule string. Au moindre mouvement, sa vulve serait entièrement dévoilée.
Sous l’emprise du désir, Cynthia se tortillait de plus en plus et commença à supplier Ruby de la goûter.
Lily resserra alors légèrement la laisse, empêchant Ruby d’atteindre complètement le sexe de Cynthia, l’autorisant seulement à s’en approcher.
Après quelques minutes, Lily permit enfin à Ruby de l’atteindre. Toutefois, malgré ce qui sembla être une éternité, Cynthia ne parvenait toujours pas à atteindre son point culminant, malgré les attentions expertes de Ruby.
Lily se dit que toutes les stimulations environnantes détournaient probablement l’attention de Cynthia.
Elles s’assirent alors toutes sur le lit et Lily exposa son idée à Cynthia. Elle prit bien le temps de lui expliquer en quoi cette scène pourrait être bénéfique pour elle et qu’à tout moment elle pourrait l’interrompre en faisant le signe du chiffre trois avec sa main.
Cynthia accepta.
Lily fit signe à Simon d’entrer dans la pièce avec le sac et commença à installer le matériel.
Elle commença par limiter les sens de Cynthia : des bouchons pour les oreilles, un bandeau pour les yeux et du ruban pour maintenir sa bouche fermée. Puis elle fixa ses poignets et ses chevilles avec des menottes reliées à la barre de fer.
Une fois les dispositifs installés, Ruby, Simon et trois autres amis du groupe encerclèrent le lit, vêtus de longues blouses blanches de laboratoire, de gants bleus et de lunettes de protection.
Lily demanda alors à Cynthia de lui faire un pouce vers le haut si elle était prête.
Cynthia le fit immédiatement.
Lily mit alors les machines en marche.
Comme promis, la double stimulation vaginale et clitoridienne procurait des sensations extrêmement intenses à Cynthia. Il était évident que les hommes qu’elle avait fréquentés dans ses relations monogames ne lui avaient jamais fait vivre de telles sensations.
Après seulement quelques minutes, ce qui devait arriver arriva : une éjaculation puissante, presque volcanique. Le liquide jaillit si intensément qu’il manqua d’atteindre le plafond. Heureusement que tous portaient des lunettes, car ils en furent éclaboussés jusque dans les cheveux.
Tout comme Lily, Cynthia ne boit pas d’alcool. Mais Lily s’était assurée qu’elle reste bien hydratée tout au long de la soirée en demandant à Simon de remplir son verre d’eau chaque fois qu’il était à moitié vide.
Lorsque Cynthia atteignit enfin son climax, son cri de plaisir résonna même à travers le ruban qui couvrait sa bouche.
Ruby poussa elle aussi un cri de satisfaction au même moment ce qui a eu comme résultat de recevoir une quantité généreuse du jus d'amour de Cynthia dans sa bouche.
Une fois les machines arrêtées, Ruby se précipita pour retirer les bouchons, le ruban et le bandeau des yeux de Cynthia afin de l’embrasser, tout en la laissant encore attachée aux chevilles et poignets.
Peu de temps après, Ruby avait déjà le visage plongé entre les cuisses de Cynthia, qui criait à nouveau de plaisir.
La légende veut que cette nuit-là, après ce premier orgasme accompagné d’une éjaculation spectaculaire, Cynthia en connut plusieurs autres grâce à la langue experte de Ruby, incapable de résister à l’envie de continuer de la faire jouir.